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Born "two" be wild - duo avec Nilsthom

Un des rares duo que j'ai eu l'honneur d'écrire avec mon pote de poésie, Frank...

Un bon délire lié à certains poétes et poétesses de LaPassionDesPoèmes.

 

« Quel plaisir de vous revoir mon bon ami Frank, Conte de Einstein !!!
Comment vous oublierais-je ??? Vous êtes ce frère de crimes passionnels,
Unique adversaire de taille dans ce jeu de paumes ou bilboquet émotionnel...
Vous avez un tableau de chasse impressionnant, de Paris à la cour de Bahreïn.
Souvent je repense à ces moments excessifs, terriblement enivrants,
Où nous buvions assoiffés tous les désirs de ces dames, une vie de bohème.
Nous étions les rois du monde dans ces châteaux transformés en Harem.
Quel bonheur de vous revoir !!! Contez-moi vos aventures ces derniers temps. »

« Ah, que la vie est devenue ennuyeuse, languissante
Ces dames, elles aiment pourtant se faire galantes
C'est bien que vous soyez revenu, mon cher
Sans vous je n'ai point d'adversaire
Seul Sieur du Kaissy, ce lourdaud d'imposteur
Chasseur d'Afrique, sentant la sueur ;
Ou Eufraise de Guidotou, cette pédale
Qui avec un jeune sacristain nous fit scandale »

« Qu'ouïes je ? Sieur du Kaissy n'avait-il pas succombé à une petite gâterie
De l'exotique Ma Lickah lors d'une sauterie dans son Riad de Safi ???
Je savais son cœur fragile et fatigué... il a donc survécu à cet AVC,
Pour revenir hanter ces dames et chasser sur nos terres délaissées.
Quand à Eufraise de Guidotou... toujours, je me rappellerai ses terribles excès,
Qui lui valu le couru du Roi lui-même, reniant de fait son propre neveu,
Imposant l'exil à ce charmant gourmet. Que reste t-il de sa réputation passée ?
Oublions ces tristes marauds. Vous souvenez vous de notre soirée d'adieu ??? »

« Oui !!! Avec la Dame de Bretonne, quel souvenir de ripaille !!!
Certes un peu vieille, mais charmante canaille,
Une démone, capable de chevaucher à bride abattue,
Toute une nuit durant... au petit matin, j'étais fourbu.
Et la petite anglaise, Miss Tick
Que vous séduisiez, rien que pour son fric.
Mais, contez-moi donc encore cette histoire
Afin de nous ravir de sa mémoire »

« Oh, je me souviens de cette nuit blanche à vous entendre hennir
Alors que votre Démone montait en amazone et prenait grand plaisir.
J'ouïes encore sa complainte langoureuse alors que vous l'éperonniez,
Oubliant pour le coup son château de Joyeuse-Garde, son mari et ses mouflets.
Pour pallier à ces cris indécents, je me « rabattais » en effet sur notre Miss Tick.
J'imaginais une pucelle puritaine, découvris une nymphette aux talents linguistiques,
Et vécu un moment subtil auprès de cette anglaise qui avait du doigté.
Je fus charmé et bien plus riche, mais pas vraiment comme vous le pensez »

« Ah, ces dames, ces demoiselles,
Que ferrions-nous sans elles ?
On leur flatte l'égo, la croupe ondulante,
Voilà qu'elles se changent en pouliches trépidantes...
Je me rappelle de Cathy la douce,
Feux de braise, avec sa jolie frimousse,
Femme de chambre chez Frau Odhil de Germanie,
Moustachu, coriace, mais une vraie walkyrie ! »

« En effet, pas même vous Frank Einstein, ne vous seriez douté
De sa transformation étonnante et de sa double sexualité...
Quels moments de plaisirs, de désirs et d'insouciances,
Pour compenser l'inexpérience et les insuffisances
De ces messieurs incapables de garder leurs femmes au pieu...
Un jour nous publierons nos mémoires et secrets luxurieux.
Pourquoi pas un poème, une Aude à ces doigts de fées,
Un hymne à l'amour, que nous rendent bien ces poudrées. »

« Des petits mots, glissés au lobe de l'oreille,
Des mains intrépides, qui font merveilles,
Que nous étions jeunes, que nous étions beaux,
Gardiens obligeants, veillant ce doux troupeau.
Je sais bien, je ne suis point né noble, mais que vaille,
Titre et fortune, je les ai gagné sur les champs de bataille.
Sachez que mes plus belles victoires n'étaient point à l'épée
Mais à la force de la plume, dans les duvets ! »

« Vos lettres de noblesses sont inscrites dans les mots doux,
Que vous receviez fut un temps par colis à dos de chameau.
Les miennes sont griffées aux rebords des lits marquant les coups
Assenés à ces tigresses déchainées par l'amour fortissimo.
Qu'il est bon de se rappeler de ce passé,
Vous retrouver pour ensemble y regoûter.
Reformons ce duo, imaginons ce soir un quatuor,
Nous jouerons de nos instruments en corps à corps. »

« Allons, mon cher, il est temps d'y renter,
Ensemble, en seigneurs, comme de par le passé.
Vous allez voir, comme elles se pâmeront,
Celles, qui de nous se souviendront.
Le Sieur Kaissy et Eufraise de Guidotou
Prendront leurs jambes à leur cou,
Par nos gentes dames hués, sifflés...
Ce soir encore, nous jouirons à guichet fermé! »

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